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Triumph

Triumph fait partie de ces marques automobile qui ont disparues avec le temps, où seul les passionné et connaisseur se souviennent de ces autos.
Fondée par l’allemand Seigfried Bettman en 1885, Triumph est une marque qui, à l’origine, importait des vélos pour le marché Londonien sous le nom initial de « Bettman&co ».
Après la production de vélo, apparaît les premiers « vrais » véhicule Triumph motorisé avec la naissance des motos Triumph au début du 20eme siècle.
Ce n’est qu’en 1920 que la marque Anglaise arrive sur le marché automobile, leurs premières voitures n’étaient pas de réelle Triumph mais plutôt des Dawson re-badgées.
Malgré de belles innovations pendant les années 1920-1930 : freins hydrauliques de série, lave-glace, direction réglable, phare de recul, double circuit de freinage, etc, les ventes automobiles de TRIUMPH ne décollent pas. La crise mondiale de 1929 oblige même la firme à se séparer de sa branche moto.
En 1945 la marque passe sous le contrôle de Sir John BLACK, propriétaire des automobiles STANDARD. Son objectif, concurrencer JAGUAR. Mais transmission et châssis piochés dans la banque d'organes chez STANDARD ne permettent pas à TRUMPH de rivaliser avec ce concurrent, malgré une tentative de percée sur le marché américain avec la bien nommée "MAYFLOWER".
C’est seulement dans le début des années 1950 que la production de voitures sportives surnommées TR (Triumph Roadster) débute, c’est ainsi que le succès commence pour le petit constructeur. Ce choix décisif de produire de petites voitures sportives économiques va faire décoller la marque.
Les premières TR étaient dans un premier temps équipé d’un moteur de tracteur Fergusson et c’est avec la TR2 que les ventes de Triumph s’envolent car ces petites voitures de sport vont très rapidement conquérir le marché américain des roadsters, en passant devant les MG ou les Jaguar.
Pour 1961 le dessin de sa remplaçante la TR4 est confié au carrossier italien MICHELOTTI et cette nouvelle venue inaugure des roues arrière indépendantes.
Au milieu des années 1960 la TR5 prend la relève avec une motorisation plus bourgeoise un 6 cylindres injections et plus adaptée au marché nord-américain.
Le dernier vrai Roadster est la TR6 dessinée par le carrossier allemand KARMANN en 1969.
Par la suite les normes de sécurité passives imposées par les américains obligent TRIUMPH pour ses TR7 et TR8 à produire ses modèles avec un toit fixe.
Par la suite Triumph innove durant les années 1950 à 1970 avec l’HERALD.
Et à partir de 1962, le petit roadster rustique (basé sur l'HERALD) la SPITFIRE fait son entrée avec un 1147cm3 de 63ch. Elle bénéficie ensuite d'un 1300 cm3 de 75ch puis d'un 1500cm3.
Enterrée par le consortium BRITISH LEYLAND, devenu actionnaire principal en 1961, la marque disparaît en 1984 car elle entre directement en concurrence au sein du groupe avec ROVER et MG.
Mais finalement, par le jeu des rachats successifs, le nom de la marque TRIUMPH appartient désormais depuis 1994 à BMW.